Le bon vieux françés
Statement
Goal
Pepito is learning French but he can't make any sense of the accent rules so he makes a program to pick his errors. Today he's coding a couple rules regarding(1) There is never an
(2) There is never an
Find every word* that has an
Notes:
(1) Tests only contain French letters and punctuation marks
(2) A French letter is a character from either the usual range
(3) To be clear, there are NO capital letters with accents in the tests.
(4) Words have at most
(5) For debugging,
(6) The last two tests contain empty lines between stanzas.
* A French word is a sequence of French letters as defined in note (2)
Input
Line 1: An integer n for the number of lines of text.
Next n lines: A line of text to analyze.
Next n lines: A line of text to analyze.
Output
A list of errors, each in a new line, in the order that they are found.
Constraints
0 < n < 100
For the list of allowed characters, see the goal statement.
For the list of allowed characters, see the goal statement.
Example
Input
5 Le chéf, un chantiér, le piéd, le néz... Et n'oublions pas le s final: ...être bête comme ses piéds. Défense, déranger, édifiant, lézard! Le boulangér, au chéf: "Soyéz qui siéd"!
Output
chéf chantiér piéd néz piéds boulangér chéf Soyéz siéd
Game modes
Fastest, Shortest
Test cases
1. Rule 1 Test
Input
5
Le chéf, un chantiér, le piéd, le néz...
Et n'oublions pas le s final:
...être bête comme ses piéds.
Défense, déranger, édifiant, lézard!
Le boulangér, au chéf: "Soyéz qui siéd"!
Output
chéf
chantiér
piéd
néz
piéds
boulangér
chéf
Soyéz
siéd
1. Rule 1 val Validator
Input
3
Déranger? lézard, défense, édifiant...
Soyéz le premiér chéf qui siéd, lui dit le boulangér.
Le chantiér, un néz, la néf, un piéd! Ou quatre piéds, qui sait?
Output
Soyéz
premiér
chéf
siéd
boulangér
chantiér
néz
néf
piéd
piéds
2. Rule 2 Test
Input
4
Tout est bien ici.
Un accent circonfléxe, le séxe.
Exercice, bistouflex, prétexte.
Et oui, c'est bien ça l'éxemple.
Output
circonfléxe
séxe
éxemple
2. Rule 2 val Validator
Input
2
Exécuter, exclamatif et l'annexe
L'accent circonfléxe, le séxe.
Output
circonfléxe
séxe
3. Properly parse French Test
Input
4
Hiér; hâtér. Arrêtér, Arrêter
éxtrêmes, éxilé... éxtrémité?
éxamètre! éxocône et éxigüe
métiér... Annéxér, vexer; perpléxité
Output
Hiér
hâtér
Arrêtér
éxtrêmes
éxilé
éxtrémité
éxamètre
éxocône
éxigüe
métiér
Annéxér
perpléxité
3. Properly parse French val Validator
Input
4
Hiér; hâtér. Arrêtér, Arrêter
éxtrêmes, éxilé... éxtrémité?
éxamètre! éxocône et éxigüe
métiér... Annéxér, vexer; perpléxité
Output
Hiér
hâtér
Arrêtér
éxtrêmes
éxilé
éxtrémité
éxamètre
éxocône
éxigüe
métiér
Annéxér
perpléxité
4. Edge cases Test
Input
2
piéds-noirs, l'éx-évêque; éx-chéfs
s'aimér, s'entretuér. S'entretuer;
Output
piéds
éx
éx
chéfs
aimér
entretuér
4. Edge cases val Validator
Input
2
piéds-noirs, l'éx-évêque; éx-chéfs
s'aimér, s'entretuér. S'entretuer;
Output
piéds
éx
éx
chéfs
aimér
entretuér
5. Baudelér Test
Input
94
Lorsque, par un décret des puissances suprêmes,
Le Poète apparaît en ce monde ennuyé,
Sa mère épouvantée et pleine de blasphèmes
Crispe ses poings vers Dieu, qui la prend en pitié :
- " Ah ! que n'ai-je mis bas tout un noeud de vipères,
Plutôt que de nourrir cette dérision !
Maudite soit la nuit aux plaisirs éphémères
Où mon ventre a conçu mon éxpiation !
Puisque tu m'as choisie entre toutes les femmes
Pour être le dégoût de mon triste mari,
Et que je ne puis pas rejetér dans les flammes,
Comme un billet d'amour, ce monstre rabougri,
Je ferai rejaillir ta haine qui m'accable
Sur l'instrument maudit de tes méchancetés,
Et je tordrai si bien cet arbre misérable,
Qu'il ne pourra poussér ses boutons empestés ! "
Elle ravale ainsi l'écume de sa haine,
Et, ne comprenant pas les desseins éternels,
Elle-même prépare au fond de la Géhenne
Les bûchers consacrés aux crimes maternels.
Pourtant, sous la tutelle invisible d'un Ange,
L'Enfant déshérité s'enivre de soleil,
Et dans tout ce qu'il boit et dans tout ce qu'il mange
Retrouve l'ambroisie et le nectar vermeil.
Il joue avec le vent, cause avec le nuage,
Et s'enivre en chantant du chemin de la croix ;
Et l'Esprit qui le suit dans son pèlerinage
Pleure de le voir gai comme un oiseau des bois.
Tous ceux qu'il veut aimér l'observent avec crainte,
Ou bien, s'enhardissant de sa tranquillité,
Cherchent à qui saura lui tirer une plainte,
Et font sur lui l'essai de leur férocité.
Dans le pain et le vin destinés à sa bouche
Ils mêlent de la cendre avec d'impurs crachats ;
Avec hypocrisie ils jettent ce qu'il touche,
Et s'accusent d'avoir mis leurs piéds dans ses pas.
Sa femme va criant sur les places publiques :
" Puisqu'il me trouve asséz belle pour m'adorér,
Je ferai le métiér des idoles antiques,
Et comme elles je veux me faire redorér ;
Et je me soûlerai de nard, d'encens, de myrrhe,
De génufléxions, de viandes et de vins,
Pour savoir si je puis dans un coeur qui m'admire
Usurper en riant les hommages divins !
Et, quand je m'ennuierai de ces farces impies,
Je poserai sur lui ma frêle et forte main ;
Et mes ongles, pareils aux ongles des harpies,
Sauront jusqu'à son coeur se frayer un chemin.
Comme un tout jeune oiseau qui tremble et qui palpite,
J'arracherai ce coeur tout rouge de son sein,
Et, pour rassasiér ma bête favorite,
Je le lui jetterai par terre avec dédain ! "
Vers le Ciel, où son oeil voit un trône splendide,
Le Poète serein lève ses bras pieux,
Et les vastes éclairs de son esprit lucide
Lui dérobent l'aspect des peuples furieux :
- " Soyez béni, mon Dieu, qui donnéz la souffrance
Comme un divin remède à nos impuretés
Et comme la meilleure et la plus pure essence
Qui prépare les forts aux saintes voluptés !
Je sais que vous gardez une place au Poète
Dans les rangs bienheureux des saintes Légions,
Et que vous l'invitez à l'éternelle fête,
Des Trônes, des Vertus, des Dominations.
Je sais que la douleur est la noblesse unique
Où ne mordront jamais la terre et les enférs,
Et qu'il faut pour tresser ma couronne mystique
Imposer tous les temps et tous les univérs.
Mais les bijoux perdus de l'antique Palmyre,
Les métaux inconnus, les perles de la mér,
Par votre main montés, ne pourraient pas suffire
A ce beau diadème éblouissant et clair ;
Car il ne sera fait que de pure lumière,
Puisée au foyer saint des rayons primitifs,
Et dont les yeux mortels, dans leur splendeur entière,
Ne sont que des miroirs obscurcis et plaintifs !
Output
éxpiation
rejetér
poussér
aimér
piéds
asséz
adorér
métiér
redorér
génufléxions
rassasiér
donnéz
enférs
univérs
mér
5. Baudelér val Validator
Input
29
Vers le Ciel, où son oeil voit un trône splendide,
Le Poète serein lève ses bras pieux,
Et les vastes éclairs de son esprit lucide
Lui dérobent l'aspect des peuples furieux :
- " Soyez béni, mon Dieu, qui donnéz la souffrance
Comme un divin remède à nos impuretés
Et comme la meilleure et la plus pure essence
Qui prépare les forts aux saintes voluptés !
Je sais que vous gardez une place au Poète
Dans les rangs bienheureux des saintes Légions,
Et que vous l'invitez à l'éternelle fête,
Des Trônes, des Vertus, des Dominations.
Je sais que la douleur est la noblesse unique
Où ne mordront jamais la terre et les enférs,
Et qu'il faut pour tresser ma couronne mystique
Imposer tous les temps et tous les univérs.
Mais les bijoux perdus de l'antique Palmyre,
Les métaux inconnus, les perles de la mér,
Par votre main montés, ne pourraient pas suffire
A ce beau diadème éblouissant et clair ;
Car il ne sera fait que de pure lumière,
Puisée au foyer saint des rayons primitifs,
Et dont les yeux mortels, dans leur splendeur entière,
Ne sont que des miroirs obscurcis et plaintifs !
Output
donnéz
enférs
univérs
mér
6. Paul Valery Test
Input
76
Ce fut l'heure, peut-être, où la devineresse
Intérieure s'use et se désintéresse :
Elle n'est plus la même... Une profonde enfant
Des degrés inconnus vainement se défend,
Et redemande au loin ses mains abandonnées.
Il faut cédér aux voeux des mortes couronnées
Et prendre pour visage un souffle...
Doucement, Me voici : mon front touche à ce consentement...
Ce corps, je lui pardonne, et je goûte à la cendre
Je me remets entière au bonheur de descendre,
Ouverte aux noirs témoins, les bras suppliciés,
Entre des mots sans fin, sans moi, balbutiés.
Dors, ma sagesse, dors. Forme-toi cette absence ;
Retourne dans le germe et la sombre innocence,
Abandonne-toi vive aux serpents, aux trésors.
Dors toujours ! Descends, dors toujours ! Descends, dors, dors !
La porte basse c'est une bague... où la gaze
Passe... Tout meurt, tout rit dans la gorge qui jase...
L'oiseau boit sur ta bouche et tu ne peux le voir...
Viens plus bas, parle bas... Le noir n'est pas si noir...
Délicieux linceuls, mon désordre tiède,
Couche où je me répands, m'interroge et me cède,
Où j'allai de mon coeur noyer les battements,
Presque tombeau vivant dans mes appartements,
Qui respire, et sur qui l'éternité s'écoute,
Place pleine de moi qui m'avez prise toute,
O forme de ma forme et la creuse chaleur
Que mes retours sur moi reconnaissaient la leur,
Voici que tant d'orgueil qui dans vos plis se plonge
A la fin se mélange aux bassesses du songe !
Dans vos nappes, où lisse elle imitait sa mort
L'idole malgré soi se dispose et s'endort,
Lasse femme absolue, et les yeux dans ses larmes,
Quand, de ses secrets nus les antres et les charmes,
Et ce reste d'amour que se gardait le corps
Corrompirent sa perte et ses mortels accords.
Arche toute secrète, et pourtant si prochaine,
Mes transports, cette nuit, pensaient briser ta chaîne ;
Je n'ai fait que bercer de lamentations
Tes flancs chargés de jour et de créations !
Quoi ! mes yeux froidement que tant d'azur égare
Regardent là périr l'étoile fine et rare,
Et ce jeune soleil de mes étonnements
Me paraît d'une aïeule éclairér les tourments,
Tant sa flamme aux remords ravit leur éxistence,
Et compose d'aurore une chère substance
Qui se formait déjà substance d'un tombeau !...
O, sur toute la mér, sur mes pieds, qu'il est beau !
Tu viens !... Je suis toujours celle que tu respires,
Mon voile évaporé me fuit vers tes empires...
... Alors, n'ai-je formé vains adieux si je vis,
Que songes ?... Si je viens, en vêtements ravis,
Sur ce bord, sans horreur, humér la haute écume,
Boire des yeux l'immense et riante amertume,
L'être contre le vent, dans le plus vif de l'air,
Recevant au visage un appel de la mer ;
Si l'âme intense souffle, et renfle furibonde
L'onde abrupte sur l'onde abattue, et si l'onde
Au cap tonne, immolant un monstre de candeur,
Et vient des hautes mérs vomir la profondeur
Sur ce roc, d'où jaillit jusque vers mes pensées
Un éblouissement d'étincelles glacées,
Et sur toute ma peau que morde l'âpre éveil,
Alors, malgré moi-même, il le faut, ô Soleil,
Que j'adore mon coeur où tu te viens connaître,
Doux et puissant retour du délice de naître,
Feu vérs qui se soulève une vierge de sang
Sous les espèces d'or d'un sein reconnaissant !
Output
cédér
éclairér
éxistence
mér
humér
mérs
vérs
6. Paul Valery val Validator
Input
55
Ce fut l'heure, peut-être, où la devineresse
Intérieure s'use et se désintéresse :
Elle n'est plus la même... Une profonde enfant
Des degrés inconnus vainement se défend,
Et redemande au loin ses mains abandonnées.
Il faut cédér aux voeux des mortes couronnées
Et prendre pour visage un souffle...
Doucement, Me voici : mon front touche à ce consentement...
Ce corps, je lui pardonne, et je goûte à la cendre
Je me remets entière au bonheur de descendre,
Ouverte aux noirs témoins, les bras suppliciés,
Entre des mots sans fin, sans moi, balbutiés.
Dors, ma sagesse, dors. Forme-toi cette absence ;
Retourne dans le germe et la sombre innocence,
Abandonne-toi vive aux serpents, aux trésors.
Dors toujours ! Descends, dors toujours ! Descends, dors, dors !
La porte basse c'est une bague... où la gaze
Passe... Tout meurt, tout rit dans la gorge qui jase...
L'oiseau boit sur ta bouche et tu ne peux le voir...
Viens plus bas, parle bas... Le noir n'est pas si noir...
Délicieux linceuls, mon désordre tiède,
Couche où je me répands, m'interroge et me cède,
Où j'allai de mon coeur noyer les battements,
Presque tombeau vivant dans mes appartements,
Qui respire, et sur qui l'éternité s'écoute,
Place pleine de moi qui m'avez prise toute,
O forme de ma forme et la creuse chaleur
Que mes retours sur moi reconnaissaient la leur,
Voici que tant d'orgueil qui dans vos plis se plonge
A la fin se mélange aux bassesses du songe !
Dans vos nappes, où lisse elle imitait sa mort
L'idole malgré soi se dispose et s'endort,
Lasse femme absolue, et les yeux dans ses larmes,
Quand, de ses secrets nus les antres et les charmes,
Et ce reste d'amour que se gardait le corps
Corrompirent sa perte et ses mortels accords.
Arche toute secrète, et pourtant si prochaine,
Mes transports, cette nuit, pensaient briser ta chaîne ;
Je n'ai fait que bercer de lamentations
Tes flancs chargés de jour et de créations !
Quoi ! mes yeux froidement que tant d'azur égare
Regardent là périr l'étoile fine et rare,
Et ce jeune soleil de mes étonnements
Me paraît d'une aïeule éclairér les tourments,
Tant sa flamme aux remords ravit leur éxistence,
Et compose d'aurore une chère substance
Qui se formait déjà substance d'un tombeau !...
O, sur toute la mér, sur mes pieds, qu'il est beau !
Tu viens !... Je suis toujours celle que tu respires,
Mon voile évaporé me fuit vers tes empires...
Output
cédér
éclairér
éxistence
mér
Solution language
Solution
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